05 décembre 2009
On dirait presque...
La neige n'aura durée qu'une semaine. Le temps s'est radoucit et jeudi, au lieu de neige (ce qui aurait été une très grosse tempête s'il avait neigé), il a plu à torrents toute la journée. Sur le terrain, près de la maison, il ne reste qu'un petit monticule de neige blanche, qui se détache sur le fond vert malade du gazon. Dernier vestige du bonhomme de neige que nous avions fait pour inaugurer la première vraie neige. Tas de neige blanche qui fait japper Gustave chaque fois qu'il sort à l'extérieur. Il doit se plaindre, lui aussi, du manque de neige.
À défaut de pouvoir jouer dehors comme il se doit à cette époque de l'année, on étire un automne qui ne se termine pas. L'ambiance de Noël revient les jours plus froids et s'évapore doucement lorsqu'un temps doux nous tombe dessus. Dans moins de trois semaines, ce sera véritablement Noël.
On se sent l'automne. J'étire les petits matins en enchaînant les tasses de thé. Je lis un peu au soleil, dans la salle à manger, en jetant un oeil sur ce qui cuit sur le feu. Car mine de rien, il faut continuer à préparer le temps des Fêtes qui lui, n'attendra pas la neige pour arriver. Je cuisine, je prépare toutes sortes de choses pour les Fêtes. Je poursuis mes lectures de Noël et d'hiver.
Si on ne regarde pas dehors, on se croirait presqu'à Noël. Presque...

27 novembre 2009
La forêt sous la pluie
Hier avant de partir au travail, je me suis lancée dans une frénésie de ménage. Il y a des moments comme ça où la maison n'est pas à mon goût et où j'ai envie de tout nettoyer pour que tout soit impeccable, propre, parfumé et confortable avant la fin de semaine. Après, toujours, je me sens mieux.
Ce matin je me suis réveillée aux aurores. Je savais que tout était propre et qu'hormis un peu de vaisselle, je n'avais rien à faire aujourd'hui. J'ai donc paressé un moment au lit avec mon livre d'Anne Perry. Au levé, Gustave dormait encore sur le divan du salon. J'ai laissé les rideaux fermés, mais j'ai ouvert tout grand ceux de la cuisine. J'ai mis de l'eau à chauffer pour le thé et préparé des gauffres. La grande tasse fumante me réchauffait les mains. J'ai lu, en robe de chambre rouge, assorti à la table qui elle, a déjà revêtue son chemin et ses napperons de Noël. Dehors, le temps était gris. Froid. Quand Gus s'est levé, je lui ai donné à manger, je me suis changée et nous sommes sortis. Froid, pas froid, hier nous sommes restés à la maison. Ce matin, la forêt nous attendait.
Il y avait beaucoup de brume sur le chemin mais très peu dans la forêt. Je rêve du jour où je pourrai prendre de belles photos, comme ça été le cas il y a deux-trois ans, alors que s'élevaient entre les arbres, de belles et longues volutes de brume blanche. Presque fantômatiques.
Ce matin la forêt n'était pas trop brumeuse. Juste au loin. Elle donnait l'impression d'un infini perdu dans le blanc. Nous nous sommes promenés un moment. L'odeur du bois était très forte. L'humidité aussi. Le froid nous glace jusqu'aux os. Il a commencé à pleuvoir. Nous nous sommes dirigés vers une portion de la forêt plus couverte par les branches. Nous avons pu prolongé un peu plus la promenade, au grand plaisir de Gus. La forêt était de plus en plus sombre. La pluie de plus en plus forte. Nous nous sommes dirigés vers la maison. Nous sommes rentrés juste à temps: il pleuvait à plein ciel.
Lorsque nous sommes rentrés, j'ai nettoyé les pattes de Gustave (il me tend ses pattes lui-même, comme un grand). J'ai remis la théière sur le poêle, pour un second thé brûlant. Le temps est glacial. Les décorations de Noël ont piètre mine sous la pluie. Ce n'est pas grave. Demain nous cuisinerons des plats réconfortants. Peut-être un petit dessert. Du thé. Malgré la pluie, la fin de semaine s'annonce douillette et chaleureuse.
16 novembre 2009
Après deux jours de pluie... le beau temps!
Il a plut toute la fin de semaine. C'était gris, froid, humide et mouillé. Les rangs étaient plein de boue. Nous ne sommes pas sortis. Nous avons lu, regardé pleins de films, nous avons cuisiné et passé du temps ensemble, mon Doux et moi. J'aime parfois la pluie, car elle nous permet de passer un week-end qui s'étire longuement et de faire des petites choses agréables qu'on n'a jamais le temps de faire.
Ce matin, c'était le retour du soleil. J'ai attendu que les sentiers soient un peu asséchés et j'ai aimené Gus faire sa promenade. En marchant à côté de lui, je réfléchissais. À mon Homer. Au fait qu'il est parti bien tôt. Et au fait qu'il devait déjà être malade quand nous l'avons acheté. Plus tard, beaucoup plus tard, nous avons appris que son petit frère avait un souffle au coeur. Son père est mort aussi, vers le même âge. Il avait probablement une tare génétique dès le moment où nous l'avons eu. C'était un beau chien, avec des capacités exceptionnelles. Lorsque je le compare à Gus, je constate que Homer fatiguait beaucoup plus vite. Qu'il refusait parfois d'aller marcher. Je croyais que c'était un caprice à l'époque. On nous répète sans cesse que les bulldogs anglais sont des chiens têtus et paresseux. Un chien n'est paresseux que si on le laisse le devenir. Même s'ils adorent dormir et être bien au chaud sur des couvertures et des coussins, mes chiens ont toujours profité d'exercice au grand air et de longues promenades dans les bois, chaque matin, dès leur plus jeune âge. Ils ont été habitués à nous accompagner des journées entières lorsque nous travaillions à l'extérieur. Ils jouent beaucoup et aiment courrir, que ce soit l'été ou l'hiver. Je pense, avec le recul, qu'Homer prenait sur lui parfois pour être avec nous. Il était beaucoup moins lourd et moins bâti que peut l'être Gus.
Ce matin, Gustave et moi avons marché pendant un très long moment. Nous avons arpenté tous les chemins dans la forêt, marché dans des endroits où nous n'étions jamais allés et profité de la température magnifique. Gustave est résistant. Il marche avec entrain. Il est joyeux. Il adore ça et ça se voit. Nous avons observé la nature, rebroussé chemin sur des sentiers encore trop boueux ou trempés pour être agréables et nous sommes finallement rentrés à la maison.
Tous les deux nous avions besoin de bouger, après une fin de semaine remplie de pluie et de repos à l'intérieur. La promenade nous a fait du bien. J'ai nettoyé les pattes de mon Gus, lui ai donné suffisamment d'eau pour se rafraîchir et j'ai préparé le dîner.
L'après-midi sera douce, les pièces sont inondées de soleil...
22 octobre 2009
Un week-end d'automne à la campagne
La journée d'aujourd'hui est remplie de brouillard. On ne voit pas bien devant soi. Dans les champs, s'étirent de longs filaments blancs où disparaissent les dernières récoltes encore sur pied et quelques fois, un tracteur. Il pleut aussi. Tout est froid et humide. Heureusement, la chaleur de la maison et un bon thé réussissent à chasser tout ça.
Cette semaine a été très occupée. Je n'ai pas écris beaucoup. Je n'ai pas eu le temps pour grand chose. Les prochains jours seront tout aussi remplis. Entre le travail, les rendez-vous ici et là (il faut préparer les voitures pour l'hiver qui s'en vient), je prépare aussi une jolie fin de semaine pour ma famille, qui viendra nous visiter. Il y a fort à faire et ce sera en quelque sorte notre week-end d'automne à la campagne, tous ensemble, avant Noël. Demain je passerai de longues heures dans la cuisine, avant de partir au travail. J'adore recevoir et cuisiner pour les autres. Ça n'arrive pas très souvent car nous vivons tous éloignées les uns des autres. Mais lorsque c'est possible, j'en profite largement.
Entretemps, je suis toujours plongée dans Les mystères d'Udolphe. Notre lecture commune à moi et Amèlie-Melo, avance bien, même si certains jours, un peu moins. Nos recherches autour de ce roman aussi. Oui, car on ne se contente pas de lire, on s'offre aussi de mettre nos connaissances en commun afin d'échanger des dossiers, des idées et des informations autour du livre. Chacune de notre côté, nous faisons des recherches sur le préromantisme entre autres. Et j'avoue que je suis sous le charme de ce travail en commun. Nous avons déjà planifié la prochaine lecture...
Je vous souhaite un beau week-end, un peu en avance, mais je serai muette pendant quelques jours, histoire de profiter de ce long week-end d'automne, en famille. À bientôt!
08 octobre 2009
Sous la pluie
Le temps est gris depuis quelques jours. C'est aussi la saison de la chasse qui commence. Nous avons commencé à entendre des coups de feu. Les promenades en forêt doivent donc être modérées. Je n'aime pas beaucoup cette période, parce que la nature est probablement la plus belle, mais qu'on ne peut qu'en profiter qu'à moitié. Je ne voudrais pas prendre une balle perdue. Dieu sait que ça arrive beaucoup trop souvent. Alors l'automne est pour moi la période où je redécouvre ma parcelle de forêt.
La forêt où je marche tous les jours a de beaux sentiers parsemés de feuilles mortes, d'aiguille de pin. C'est un terrain de jeux géant où ils ne faut pas avoir peur de tomber nez à nez avec toutes sortes d'animaux: faucons, renards roux, chevreuils, orignaux. Il y a eu la rumeur d'un ours une fois et de coyotes. Je ne crois pas que ce soit vrai. Mais il faut dire que je n'en ai pas vu non plus.
Ma parcelle de forêt à moi est plus sauvage. Envahie par les maringouins l'été, touffue et impraticable, nous n'y allons pas vraiment. Nous avions commencé à l'aménager un peu, cependant l'été, la nature reprend ses droits. Pour le moment nous n'avons pas les moyens d'en faire de véritables sentiers. L'automne, cependant, lorsque les fougères se fanent et sèchent, le sol est recouvert de feuilles qui craquent sous les pas. Mis à part la boue qui se forme parfois sous ce tapis, les chemins se découvrent enfin et nous laissent la place à nous, pour des promenades. Comme si la nature savait que l'automne, on ne peut pas aller ailleurs. Alors elle nous laisse la voie libre.
Gustave a commencé à découvre notre bout de forêt. Il connaît le chemin par coeur et raffole de l'automne. Dès qu'il voit les feuilles partout, il court, court, se roule dedans, va dans la forêt, revient, machouille des bâtons, des bouts de bois, etc. Il est drôle. Hier, pendant une accalmie (il faut dire qu'il a plut toute la journée et qu'il faisait bien froid) j'ai décidé de l'amener faire une petite promenade. Il ne tenait pas en place. Ça nous ferait du bien à tous les deux. Au bout de notre parcours, il a commencé à pleuvoir. D'abord peu, la couverture des arbres nous cachait de la pluie. Puis, de plus en plus fort. Suffisamment pour qu'en sortant de la forêt, je sois trempée. Gustave courrait toujours partout et n'avait aucune envie de rentrer. J'étais déjà complètement trempée, un peu plus ou un peu moins! Nous avons joué pendant une quinzaine de minutes avant que je ne le force à rentrer. J'étais trempée jusqu'aux os, les cheveux avec de longues frisettes à l'anglaise. Je me suis changée et j'ai amené Gus dans un bon bain chaud, histoire d'enlever la boue et de le réchauffer un peu. Il est maintenant tout doux, il sent tout bon. Il a dormi tout le reste de l'après-midi.
En fin de journée j'avais un peu le frisson, conséquence de cette douche sous la pluie froide. J'ai toujours aimé la pluie et me faire tremper ne me dérange pas. Je me suis bien emmitoufflée, fait un lait chaud au miel, un thé par la suite et je me suis reposée, avec un bon livre. Je suis toujours en Chine, avec Robert Fortune. Le voyage achève...
Les outardes sont de retour. Depuis deux jours, elles traversent par vagues au dessus de la maison. Elles se suivent et poussent des cris qui me font tout de suite tourner la tête vers le ciel. J'adore les voir partir et aussi revenir. L'espace d'un instant, tout s'arrête. On observe. On écoute. Immuablement, chaque année elles y sont.
Il y a des choses qui sont réconfortantes...
29 juillet 2009
Dans la taïga...
Le temps est souvent brumeux au petit matin. Le ciel est changeant. On ne peut se fier à la météo. Mais peut-on jamais s'y fier? En tout cas, pas en ce moment. Il annonce de la pluie? Le soleil brille et le ciel est plus bleu que bleu. Il annonce une belle journée ensoleillée? Je me prépare à faire tout mon lavage, étendre au soleil, pour économiser l'énergie. Le ciel se couvre tout à coup et de gros orages éclatent. Le ciel est instable. Le ciel est étrange. On peut vivre l'automne, le printemps et l'été en une seule journée.
Mais depuis deux jours il fait affreusement chaud (et surtout très humide) et le temps ressenti frôle les 35°c. Hier, j'ai quand même fait tout ce que je devais faire. La journée a été bien remplie en tâches de toutes sortes. J'ai aussitôt profité du beau temps pour faire un peu de sport.
Aujourd'hui, le temps est trop humide pour moi. Je ne fais rien. La matinée s'est passée à remettre en ordre mon vieil ordinosaure. À remplir les mangeoires dehors. À aller chercher le courrier. Rien de plus. Les rideaux sont tirés sur le soleil trop fort de cet été très étrange. Je tente de garder la fraîcheur de la maison. Nous avons mal dormis. Je tombe de fatigue. Gustave a envie de jouer. Pas moi. Cet après-midi je lirai probablement. Je suis plongée dans la Taïga en ce moment, avec des hommes qui ne sont pas des anges et qui construisent un chemin de fer. J'aime beaucoup. J'en parlerai bientôt, ici. Cette lecture me change de la chaleur et de notre humidité...
15 juillet 2009
Billes de glace
Il faisait tout juste 10°c ce matin. C'était un peu l'automne. Cet après-midi, il fait 20°c. Le temps, ces jours-ci, est quelque chose...
Lundi, il faisait beau. En quelques secondes, le ciel est devenir noir, le tonnerre s'est mis à gronder. En quatrième vitesse, je décrochais les vêtements sur la corde à linge - qui était pleine jusqu'au bout - en espérant avoir le temps de tout enlever avant l'orage. Je suis rentrée dans la maison avec mon gros panier sous le bras. Des éclairs ont zébrés le ciel et la pluie s'est mise à tomber. Doucement pour commencer, puis de plus en plus fort. On ne voyait rien devant soi. La maison me semblait bien seule, entourée de ses grands arbres. J'aime quand je suis à la maison et que dehors, les éléments se déchaînent. Ici, on a l'impression parfois de vivre en ermite. Cette sensation me plaît.
En entendant du bruit dans les vitres, j'ai eu la surprise de voir des grêlons tomber... Ça me rappelle cette tempête, que nous avions essuyé l'été dernier, en revenant à la maison en voiture. Des grêlons gros comme des balles de golf tombaient de partout. Nous nous étions précipités sous le toit d'une station service afin d'épargner nos vitres...
C'est une étrange sensation que de se sentir si petit face aux éléments... Par chance, ici, nous ne connaissons pas les tornades...
03 juillet 2009
Temps gris
Le temps gris des derniers jours rend les gens moroses. Alors qu'à moi, il me donne du répit. J'apprécie ces jours de pluie qui nous arrivent. Sortir avec mon imperméable rouge, tache de couleur presque trop joyeuse pour un temps si gris. Les fleurs et les plantes sont plus vertes que jamais. Les plates-bandes s'épanouissent. Lorsqu'une éclaircie pointe dans le ciel, j'en profite pour amener Gustave en promenade. Lui qui ne voulait pas qu'on le sorte en laisse au début et qui refusait d'avancer, accueille maintenant le mot "promenade" en frétillant la queue. J'ai travaillé fort avec lui pour lui faire apprécier et modifier les points plus difficiles pour lui. Sur notre terrain, par contre, qui est assez vaste pour contenir toutes ses cabrioles, il est bien sûr libre de faire ce qu'il veut et d'aller où ça lui plaît. Il ne s'en prive pas.
On parle de pluie, d'averse, d'orage pour les prochains jours, jusqu'à au moins le milieu de la semaine prochaine, si les choses ne changent pas. Les rangs sont boueux, on ne sort que très peu sur le terrain. Par contre, on joue, Gustave et moi, à la balle dans le grand salon. Quand il est bien épuisé, comme maintenant, et qu'il s'effondre sur le plancher pour dormir tout son soûl, j'en profite pour lire. Ces piles de livres fabuleux qui m'attendent, ceux que j'intercale entre mes propres livres et que je commande dans d'autres bibliothèques. Des petites trouvailles que j'avais oublier. Des livres d'été. D'autres d'histoires. Et il y a tous ces projets sur lesquels je travaille à la bibliothèque. Après cinq jours de congé, je suis heureuse de retrouver les filles. Leur sourire. Leur bonne humeur. Les rires. Les lecteurs. Les livres...
29 juin 2009
Maison de vacances
Il pleut. Il en annonce toute la semaine. La pluie calme les choses. La forêt est silencieuse. Les rares voitures se font encore plus rares. La faune et la flore nous visite quand même. Les oiseaux de toutes sortes, les rongeurs, les bêtes à poil et à plumes envahissent le terrain. Ils en profitent: il n'y a personne. Gustave dort beaucoup, quand il pleut. Ça toujours été le cas pour mes chiens. Leur tempérament suit le rythme de la pluie qui tombe dans les vitres. Quand il fait gris, les journées s'écoulent doucement, lentement, comme le sable d'un sablier. Je m'occupe de la maison. Je fais cuire des biscuits qu'on glissera dans les lunchs de demain. Je fais du thé et je regarde dehors de longs moments, sans bouger. En short, dans une tunique d'été qui laisse passer le vent, j'ai l'impression d'être en vacances. Et pourquoi pas, dans une maison de vacances? Encore une fois, on revient aux quartiers d'été. J'aime cette expression, pleine de raffinement, qui évoque des maisons sur la plage, des grandes fougères se balançant au vent. La pluie, me donne l'impression d'être ailleurs. Entre les livres de toutes sortes qui m'accompagnent le soir et les jours de congé qui me donnent l'illusion de faire comme les estivants d'autrefois, c'est presque le cas...
25 juin 2009
Chaleur...
Depuis deux jours la chaleur est accablante. Près de 36°c avec le facteur humidex. Il fait chaud... Trop chaud pour faire quoique ce soit. Je profite de la chaleur pour terminer le lavage de nos manteaux d'hiver. Trier, ranger et nettoyer des manteaux d'hiver par une aussi grande chaleur a quelque chose de paradoxal. Je serai toutefois bien heureuse de les retrouver propres et gorgés de soleil à l'automne.
À part boire de l'eau en quantité, lire un peu et chercher un coin frais dans la maison, je ne fais pas grand chose. Je supporte si mal la chaleur. Les fins de journées me donnent mal à la tête d'avoir eu trop chaud. L'après-midi, je ferme les rideaux pour garder à l'intérieur un semblant de fraîcheur. On annonce de l'orage pour les jours à venir. Je ne suis pas surprise, avec une telle température. Même le chien traîne sa peau d'une pièce à l'autre et change d'endroit dès que le plancher devient trop chaud...
J'espère que la pluie apportera un peu de fraîcheur... En attendant, je lis des livres qui parlent d'aventures sur les mers, de pirates et d'îles, de vacances et de plages.
On fait ce que l'on peut pour se rafraîchir...





