22 octobre 2009
Un week-end d'automne à la campagne
La journée d'aujourd'hui est remplie de brouillard. On ne voit pas bien devant soi. Dans les champs, s'étirent de longs filaments blancs où disparaissent les dernières récoltes encore sur pied et quelques fois, un tracteur. Il pleut aussi. Tout est froid et humide. Heureusement, la chaleur de la maison et un bon thé réussissent à chasser tout ça.
Cette semaine a été très occupée. Je n'ai pas écris beaucoup. Je n'ai pas eu le temps pour grand chose. Les prochains jours seront tout aussi remplis. Entre le travail, les rendez-vous ici et là (il faut préparer les voitures pour l'hiver qui s'en vient), je prépare aussi une jolie fin de semaine pour ma famille, qui viendra nous visiter. Il y a fort à faire et ce sera en quelque sorte notre week-end d'automne à la campagne, tous ensemble, avant Noël. Demain je passerai de longues heures dans la cuisine, avant de partir au travail. J'adore recevoir et cuisiner pour les autres. Ça n'arrive pas très souvent car nous vivons tous éloignées les uns des autres. Mais lorsque c'est possible, j'en profite largement.
Entretemps, je suis toujours plongée dans Les mystères d'Udolphe. Notre lecture commune à moi et Amèlie-Melo, avance bien, même si certains jours, un peu moins. Nos recherches autour de ce roman aussi. Oui, car on ne se contente pas de lire, on s'offre aussi de mettre nos connaissances en commun afin d'échanger des dossiers, des idées et des informations autour du livre. Chacune de notre côté, nous faisons des recherches sur le préromantisme entre autres. Et j'avoue que je suis sous le charme de ce travail en commun. Nous avons déjà planifié la prochaine lecture...
Je vous souhaite un beau week-end, un peu en avance, mais je serai muette pendant quelques jours, histoire de profiter de ce long week-end d'automne, en famille. À bientôt!
08 octobre 2009
Sous la pluie
Le temps est gris depuis quelques jours. C'est aussi la saison de la chasse qui commence. Nous avons commencé à entendre des coups de feu. Les promenades en forêt doivent donc être modérées. Je n'aime pas beaucoup cette période, parce que la nature est probablement la plus belle, mais qu'on ne peut qu'en profiter qu'à moitié. Je ne voudrais pas prendre une balle perdue. Dieu sait que ça arrive beaucoup trop souvent. Alors l'automne est pour moi la période où je redécouvre ma parcelle de forêt.
La forêt où je marche tous les jours a de beaux sentiers parsemés de feuilles mortes, d'aiguille de pin. C'est un terrain de jeux géant où ils ne faut pas avoir peur de tomber nez à nez avec toutes sortes d'animaux: faucons, renards roux, chevreuils, orignaux. Il y a eu la rumeur d'un ours une fois et de coyotes. Je ne crois pas que ce soit vrai. Mais il faut dire que je n'en ai pas vu non plus.
Ma parcelle de forêt à moi est plus sauvage. Envahie par les maringouins l'été, touffue et impraticable, nous n'y allons pas vraiment. Nous avions commencé à l'aménager un peu, cependant l'été, la nature reprend ses droits. Pour le moment nous n'avons pas les moyens d'en faire de véritables sentiers. L'automne, cependant, lorsque les fougères se fanent et sèchent, le sol est recouvert de feuilles qui craquent sous les pas. Mis à part la boue qui se forme parfois sous ce tapis, les chemins se découvrent enfin et nous laissent la place à nous, pour des promenades. Comme si la nature savait que l'automne, on ne peut pas aller ailleurs. Alors elle nous laisse la voie libre.
Gustave a commencé à découvre notre bout de forêt. Il connaît le chemin par coeur et raffole de l'automne. Dès qu'il voit les feuilles partout, il court, court, se roule dedans, va dans la forêt, revient, machouille des bâtons, des bouts de bois, etc. Il est drôle. Hier, pendant une accalmie (il faut dire qu'il a plut toute la journée et qu'il faisait bien froid) j'ai décidé de l'amener faire une petite promenade. Il ne tenait pas en place. Ça nous ferait du bien à tous les deux. Au bout de notre parcours, il a commencé à pleuvoir. D'abord peu, la couverture des arbres nous cachait de la pluie. Puis, de plus en plus fort. Suffisamment pour qu'en sortant de la forêt, je sois trempée. Gustave courrait toujours partout et n'avait aucune envie de rentrer. J'étais déjà complètement trempée, un peu plus ou un peu moins! Nous avons joué pendant une quinzaine de minutes avant que je ne le force à rentrer. J'étais trempée jusqu'aux os, les cheveux avec de longues frisettes à l'anglaise. Je me suis changée et j'ai amené Gus dans un bon bain chaud, histoire d'enlever la boue et de le réchauffer un peu. Il est maintenant tout doux, il sent tout bon. Il a dormi tout le reste de l'après-midi.
En fin de journée j'avais un peu le frisson, conséquence de cette douche sous la pluie froide. J'ai toujours aimé la pluie et me faire tremper ne me dérange pas. Je me suis bien emmitoufflée, fait un lait chaud au miel, un thé par la suite et je me suis reposée, avec un bon livre. Je suis toujours en Chine, avec Robert Fortune. Le voyage achève...
Les outardes sont de retour. Depuis deux jours, elles traversent par vagues au dessus de la maison. Elles se suivent et poussent des cris qui me font tout de suite tourner la tête vers le ciel. J'adore les voir partir et aussi revenir. L'espace d'un instant, tout s'arrête. On observe. On écoute. Immuablement, chaque année elles y sont.
Il y a des choses qui sont réconfortantes...
29 juillet 2009
Dans la taïga...
Le temps est souvent brumeux au petit matin. Le ciel est changeant. On ne peut se fier à la météo. Mais peut-on jamais s'y fier? En tout cas, pas en ce moment. Il annonce de la pluie? Le soleil brille et le ciel est plus bleu que bleu. Il annonce une belle journée ensoleillée? Je me prépare à faire tout mon lavage, étendre au soleil, pour économiser l'énergie. Le ciel se couvre tout à coup et de gros orages éclatent. Le ciel est instable. Le ciel est étrange. On peut vivre l'automne, le printemps et l'été en une seule journée.
Mais depuis deux jours il fait affreusement chaud (et surtout très humide) et le temps ressenti frôle les 35°c. Hier, j'ai quand même fait tout ce que je devais faire. La journée a été bien remplie en tâches de toutes sortes. J'ai aussitôt profité du beau temps pour faire un peu de sport.
Aujourd'hui, le temps est trop humide pour moi. Je ne fais rien. La matinée s'est passée à remettre en ordre mon vieil ordinosaure. À remplir les mangeoires dehors. À aller chercher le courrier. Rien de plus. Les rideaux sont tirés sur le soleil trop fort de cet été très étrange. Je tente de garder la fraîcheur de la maison. Nous avons mal dormis. Je tombe de fatigue. Gustave a envie de jouer. Pas moi. Cet après-midi je lirai probablement. Je suis plongée dans la Taïga en ce moment, avec des hommes qui ne sont pas des anges et qui construisent un chemin de fer. J'aime beaucoup. J'en parlerai bientôt, ici. Cette lecture me change de la chaleur et de notre humidité...
15 juillet 2009
Billes de glace
Il faisait tout juste 10°c ce matin. C'était un peu l'automne. Cet après-midi, il fait 20°c. Le temps, ces jours-ci, est quelque chose...
Lundi, il faisait beau. En quelques secondes, le ciel est devenir noir, le tonnerre s'est mis à gronder. En quatrième vitesse, je décrochais les vêtements sur la corde à linge - qui était pleine jusqu'au bout - en espérant avoir le temps de tout enlever avant l'orage. Je suis rentrée dans la maison avec mon gros panier sous le bras. Des éclairs ont zébrés le ciel et la pluie s'est mise à tomber. Doucement pour commencer, puis de plus en plus fort. On ne voyait rien devant soi. La maison me semblait bien seule, entourée de ses grands arbres. J'aime quand je suis à la maison et que dehors, les éléments se déchaînent. Ici, on a l'impression parfois de vivre en ermite. Cette sensation me plaît.
En entendant du bruit dans les vitres, j'ai eu la surprise de voir des grêlons tomber... Ça me rappelle cette tempête, que nous avions essuyé l'été dernier, en revenant à la maison en voiture. Des grêlons gros comme des balles de golf tombaient de partout. Nous nous étions précipités sous le toit d'une station service afin d'épargner nos vitres...
C'est une étrange sensation que de se sentir si petit face aux éléments... Par chance, ici, nous ne connaissons pas les tornades...
03 juillet 2009
Temps gris
Le temps gris des derniers jours rend les gens moroses. Alors qu'à moi, il me donne du répit. J'apprécie ces jours de pluie qui nous arrivent. Sortir avec mon imperméable rouge, tache de couleur presque trop joyeuse pour un temps si gris. Les fleurs et les plantes sont plus vertes que jamais. Les plates-bandes s'épanouissent. Lorsqu'une éclaircie pointe dans le ciel, j'en profite pour amener Gustave en promenade. Lui qui ne voulait pas qu'on le sorte en laisse au début et qui refusait d'avancer, accueille maintenant le mot "promenade" en frétillant la queue. J'ai travaillé fort avec lui pour lui faire apprécier et modifier les points plus difficiles pour lui. Sur notre terrain, par contre, qui est assez vaste pour contenir toutes ses cabrioles, il est bien sûr libre de faire ce qu'il veut et d'aller où ça lui plaît. Il ne s'en prive pas.
On parle de pluie, d'averse, d'orage pour les prochains jours, jusqu'à au moins le milieu de la semaine prochaine, si les choses ne changent pas. Les rangs sont boueux, on ne sort que très peu sur le terrain. Par contre, on joue, Gustave et moi, à la balle dans le grand salon. Quand il est bien épuisé, comme maintenant, et qu'il s'effondre sur le plancher pour dormir tout son soûl, j'en profite pour lire. Ces piles de livres fabuleux qui m'attendent, ceux que j'intercale entre mes propres livres et que je commande dans d'autres bibliothèques. Des petites trouvailles que j'avais oublier. Des livres d'été. D'autres d'histoires. Et il y a tous ces projets sur lesquels je travaille à la bibliothèque. Après cinq jours de congé, je suis heureuse de retrouver les filles. Leur sourire. Leur bonne humeur. Les rires. Les lecteurs. Les livres...
29 juin 2009
Maison de vacances
Il pleut. Il en annonce toute la semaine. La pluie calme les choses. La forêt est silencieuse. Les rares voitures se font encore plus rares. La faune et la flore nous visite quand même. Les oiseaux de toutes sortes, les rongeurs, les bêtes à poil et à plumes envahissent le terrain. Ils en profitent: il n'y a personne. Gustave dort beaucoup, quand il pleut. Ça toujours été le cas pour mes chiens. Leur tempérament suit le rythme de la pluie qui tombe dans les vitres. Quand il fait gris, les journées s'écoulent doucement, lentement, comme le sable d'un sablier. Je m'occupe de la maison. Je fais cuire des biscuits qu'on glissera dans les lunchs de demain. Je fais du thé et je regarde dehors de longs moments, sans bouger. En short, dans une tunique d'été qui laisse passer le vent, j'ai l'impression d'être en vacances. Et pourquoi pas, dans une maison de vacances? Encore une fois, on revient aux quartiers d'été. J'aime cette expression, pleine de raffinement, qui évoque des maisons sur la plage, des grandes fougères se balançant au vent. La pluie, me donne l'impression d'être ailleurs. Entre les livres de toutes sortes qui m'accompagnent le soir et les jours de congé qui me donnent l'illusion de faire comme les estivants d'autrefois, c'est presque le cas...
25 juin 2009
Chaleur...
Depuis deux jours la chaleur est accablante. Près de 36°c avec le facteur humidex. Il fait chaud... Trop chaud pour faire quoique ce soit. Je profite de la chaleur pour terminer le lavage de nos manteaux d'hiver. Trier, ranger et nettoyer des manteaux d'hiver par une aussi grande chaleur a quelque chose de paradoxal. Je serai toutefois bien heureuse de les retrouver propres et gorgés de soleil à l'automne.
À part boire de l'eau en quantité, lire un peu et chercher un coin frais dans la maison, je ne fais pas grand chose. Je supporte si mal la chaleur. Les fins de journées me donnent mal à la tête d'avoir eu trop chaud. L'après-midi, je ferme les rideaux pour garder à l'intérieur un semblant de fraîcheur. On annonce de l'orage pour les jours à venir. Je ne suis pas surprise, avec une telle température. Même le chien traîne sa peau d'une pièce à l'autre et change d'endroit dès que le plancher devient trop chaud...
J'espère que la pluie apportera un peu de fraîcheur... En attendant, je lis des livres qui parlent d'aventures sur les mers, de pirates et d'îles, de vacances et de plages.
On fait ce que l'on peut pour se rafraîchir...
29 mai 2009
Techno-campagne
Depuis quelques jours il pleut. Nous avons enfin aperçut les colibris aux abreuvoirs. Ils viennent tous les jours. Je suis légèrement enrhumée. Je me sens la tête lourde. J'ai envie de m'installer dans mon lit, avec un livre et un thé bouillant. Un peu comme Sylvia dans Le club Jane Austen (le film, pas le livre...) que je me regarde en boucle depuis deux jours, même si je l'ai vu des centaines de fois: "J'ai envie de me planquer sous la couette et de lire des romans. Et de manger." Sylvia, elle, décide de faire un flan. Moi j'ai envie de chocolat noir. Je n'en ai pas. Je me contenterai de pudding maison, fait hier avec du cacao. C'est un bon choix de remplacement.
J'ai passé la semaine à attendre des installateurs. Réparateur de satellite pour la télé, qui ne fonctionnait plus depuis des semaines. Installateur de satellite pour Internet. Je salue haut et fort l'inventeur du satellite. Le seul moyen pour nous d'avoir une connexion haut débit à peu près potable. Déjà quatre ans que nous nous débattons avec une connexion téléphonique qui bloque la ligne et ne fonctionne plus un jour sur deux depuis les Fêtes. Ces dernières semaines, c'est encore pire. Pleins de sites habituels nous sont inaccessibles. C'est décourageant de s'y prendre à 10-15 reprises (on est TRÈS patients...) pour réussir à poster un commentaire quelque part, partager une photo, télécharger un courriel un peu lourd. Vivre en marge de tout a ses avantages inconditionnels, comme une qualité de vie et une existence beaucoup plus paisible. Mais son plus gros désavantage, ce sont les services. Ils sont inexistants. Surtout pour nous, qui sommes les seuls sur notre rang. Nous ne sommes pas rentables donc on ne nous dessert pas. On souhaite que les gens restent ou retournent vers les régions, mais les services ne suivent pas. Ce n'est pas parce qu'on aime vivre à l'écart qu'on veut se passer des technologies. Mon seul contact régulier avec nos familles, qui ne vivent pas dans la même région que nous, passe par les technologies. Ce n'est pas normal, sous prétexte qu'il n'y a pas suffisamment d'usagers dans mon rang (normal, puisque nos terrains forment ce rang...) qu'aucune compagnie ne peut me desservir. C'est frustrant de se faire répondre "non" partout. "Vous vivez trop loin". Je le sais, toutes les compagnies possibles et inimaginables me l'ont dit.
Hier, l'installateur est venu poser une antenne sur mon toit. Une antenne qui capte pour moi Internet haute vitesse. J'ai l'impression de passer du temps de qualité sur la toile et non plus des heures à tenter de charger une énième "impossible d'afficher la page"...
J'ai encore plein de choses à arranger. Je n'ai plus de courriel, le nouveau sera en fonction bientôt. Je n'ai pas eu le temps de répondre à personne ni de poster aucun commentaire... je reviendrai avec tout ça bientôt, dès que je vais un peu mieux. J'ai déplacé des meubles pour faire de la place aux deux installateurs. Rien n'est rangé. J'ai la tête lourde et envie de rien. Mon doux est malade. J'ai l'impression d'être cernée jusqu'aux coudes. Je suis fatiguée... La semaine a été dure, sur plusieurs plans. Dernier jour de travail. Vivement une fin de semaine à ne rien faire... Je vais toutefois me donner une petite poussée et aller faire une bonne soupe. Pour que justement ce week-end nous n'ayons rien à faire. Une soupe brûlante. Des films. Du thé. Des livres. Je veux juste dormir un peu et traîner d'un divan à l'autre, en pyjama...
Et au grand déplaisir de certains, sûrement, qui doutent que l'été nous rendra visite un jour, je suis absolument ravie de voir sur mon météoéclair qu'on annonce de la pluie tout le week-end. Ne rien faire sans culpabiliser. C'est excellent.
07 mai 2009
Tranquillité
Ces dernières semaines ont été assez occupées. Il me semble n'avoir pas vu les heures, les jours et les week-end passer. Après avoir été quelques mois dans une sorte de torpeur, à chercher du travail pour mon Doux et moi à l'épauler, le rythme effréné des semaines défile à une vitesse folle. Pour milles raisons, les fins de semaines sont passées à aller d'un côté et de l'autre, nos semaines de travail bouclées entre les différents rendez-vous pour toutes sortes de choses, sans compter le temps alloué aux travaux sur le terrain.
Maintenant, je ne rêve que d'un week-end où l'on pourrait se lever plus tard que 5h, paresser en pyjama, manger du chocolat en regardant un dvd, affalés sur le divan, une pile de livres et du thé, à portée de main.
Il pleut. Il fait gris. Il en annonce jusqu'au début de la semaine prochaine. Ce serait un temps propice pour prendre une pause. En attendant, je regarde par la fenêtre la pluie qui tombe, qui lave tout. Les voitures remplies de sable. Les allées poussiéreuses. Et la pluie qui donne de l'eau à mes vivaces qui poussent, et poussent...
Heureusement qu'il existe des jours comme ceux là, des jours gris, de pluie...
22 avril 2009
Semaine de pluie
Cette semaine est définitivement humide. Il pleut, il fait gris. Le ciel déborde de gros nuages gris, qui laissent parfois apercevoir un petit bout de ciel bleu. Pas pour longtemps. Après la pluie de ce matin, les oiseaux ont envahis les mangeoires. Homer s'ennuie. S'il pourrait s'asseoir en permanence sur mes pieds, il le ferait. Après la pluie, je l'ai amené dehors. Les rangs et les sentiers en forêt sont boueux, remplis de trous d'eau qui en bloquent l'accès. Pas question d'y aller, à moins d'aimer rentrer à la maison de la boue jusqu'aux cuisses. Déjà, juste aller chercher le courrier de l'autre côté du chemin nous oblige à sautiller entre les flaques d'eau...
Nous avons donc fait une petite promenade derrière la maison, à l'entrée du boisé là où l'eau ne s'accumule pas vraiment. J'ai contourné notre banc d'été, rêveuse, en imaginant toutes les belles lectures au soleil qui s'en viennent. Ce n'est pas encore l'été, loin de là, même si les températures du week-end sont clairement optimistes: des 20, 26 degrés. Incroyable. De quoi évaporer toute l'eau qui empêche les longues promenades en forêt et permettre des travaux à l'extérieur!
En attendant, les paysages gris ont aussi leur charme... Ils permettent de faire de jolies photos et de rêver, un peu, à ce que l'on fera à l'extérieur quand le temps le permettra.





