09 novembre 2009
Comme si c'était le printemps
C'est une vraie journée d'été aujourd'hui. Après un temps d'hiver, où nous avons sorti les manteaux chauds et les mitaines, voilà qu'il fait soleil et... 18°c! Le changement de température est étonnant. Serait-ce l'été des Indiens? On se croirait au printemps...
Mon bras va mieux. Un peu. Il faut laisser le temps faire les choses. Mais mes doigts sont plus mobiles, même si je ne peux pas prendre de charges, aussi legères soient-elle, de cette main-là. C'est la main gauche et je suis droitière. Par contre, je réalise que pour une droitière, je fais énormément de choses de la main gauche.
À force de tout faire de la même main et de forcer pas toujours très bien, je me suis fait mal au dos vendredi soir. J'ai passé la fin de semaine allongée ou assise droite comme un poteau, incapable de faire quoique ce soit. Aujourd'hui ça va mieux. Masages et repos ont beaucoup aidé. Je dois toutefois faire attention à mes mouvements.
Ma belle-famille nous a rendu visite samedi. Ils ont apporté à dîner, je n'ai rien eu à préparer. Ils nous ont offert quelques pots de soupe et un pâté. Ce fut grandement apprécié.
J'ai terminé Les mystères d'Udolphe. Avoir la chance d'en discuter et de lire cette oeuvre à deux m'a vraiment permis de mieux la comprendre et d'en apprécier la richesse. C'est une belle expérience. Je lis un livre de Noël, d'Anne Perry. J'adore cette auteure. Je ne suis pas du tout en symbiose avec le temps, avec ce roman de Noël. On se croirait beaucoup plus au début des vacances d'été qu'à quarante-cinq jours de Noël!
10 septembre 2009
Entre deux
Le dernier mois a été magique. Le temps est splendide, pas une goutte de pluie. Les soirées sont fraîches, froides et souvent glaciales (à la limite du point de congélation). Les journées sont chaudes et plein de soleil. Juste ce qu'il faut pour réchauffer la maison et nous empêcher de chauffer le soir venu. Le temps que la maison se refroidisse, le soleil est à nouveau là pour tout réchauffer. L'an dernier, à la même époque, nous avions déjà commencé à chauffer. Je croise les doigts pour que cette belle température dure encore un peu...
Nous profitons de la fraîcheur de la forêt, des promenades quotidiennes, parfois plusieurs fois par jour. On se lève si tôt, qu'on a amplement le temps de paresser entre les arbres, d'observer les oiseaux. Gustave a une drôle de manie qui nous fait bien rire depuis quelques temps: il attrape un bout de branche, de rondin, de roche ou de cocotte et promène son morceau dans toute la forêt. Puis il le dépose quelque part et le récupère au cours de la promenade suivante. Je devrais prendre des photos, mais ça ne rendrait pas tout le comique de son comportement. Surtout quand il ramasse une branche de la grosseur d'un tronc d'arbre, de trois mètres de long, et qu'on doit tout à coup faire attention à ne pas trébucher dedans!
Depuis avant mes vacances, j'ai quelque peu délaissé l'ordinateur. Il est souvent fermé. Je suis lente à mettre les commentaires à jour. Je profite du beau temps. De cette période où ce n'est pas tout à fait l'automne et où ce n'est plus l'été. Quelque part entre les deux. La luminosité est exceptionnelle.
Hier soir, nous sommes sortis en amoureux, Gustave avec nous. Nous avons marché longuement dans la forêt, en discutant, main dans la main. Jusqu'à la tombée de la nuit, où les bois deviennent sombres, presque inquiétants. Nous sommes rentrés, fatigués.
La soirée a été douce et calme...

01 septembre 2009
Temps frais pour les promenades
Pendant les vacances, j'ai connu l'été caniculaire et l'automne. En quelques jours, le temps suffocant dont j'ai horreur a fait place à des températures près du point de congélation au petit matin. Les soirées et les nuits sont froides. Quand nous amenons Gustave dehors pour une dernière fois avant la nuit, il fait si froid que de la buée blanche se forme dans l'air quand nous respirons. C'est signe que l'automne s'en vient.
L'été, avec la chaleur et les maringouins, je suis incapable d'aller faire de longues randonnées qui valent la peine. On sort donc sur notre terrain, mais on ne va pas très loin. Mon chien non plus n'aime pas la chaleur. La température des derniers jours nous a fait reprendre avec plaisir nos randonnées quotidiennes. Au moins une bonne heure chaque matin, lorsque le soleil se lève. Le temps est froid. Il faut s'habiller chaudement le matin, même si après le dîner, il fait souvent près de 20°c.
À cette période de l'année, la forêt est magnifique. Le soleil s'infiltre entre les branches des arbres. L'air est frais. C'est rafraîchissant. On peut marcher longtemps, au son des oiseaux qui s'interpellent d'un côté et de l'autre de la forêt.
En rentrant à la maison, Gustave saute dans son bol d'eau et s'endort à mes pieds, près de l'ordinateur. Moi, je me prépare un thé et je prolonge les petits matins en prenant ensuite tout mon temps.

31 août 2009
Je suis de retour!
Les vacances sont terminées. Elles ont été remplies de toutes sortes de choses:
Des problèmes de voiture
De gros problèmes de voiture
De très gros problèmes de voiture
Une nouvelle voiture (que j'ADORE!!)
Pleins de bons films
Un dîner amusant avec les filles du travail, à papoter et rire avant que toutes retournent à leurs préoccupations automnales (travail, famille, études)
Une canicule dont je me serais passée
Des promenades en forêt avec Gustave
Du beau temps pratiquement tout le temps (et une journée de pluie de temps en temps pour forcer le repos, dormir et flâner)
Des repas en amoureux au restaurant
Une séance de magasinage mère-fille des plus agréable (à renouveler!)
Des visites dans nos deux familles
Le rendez-vous annuel chez le dentiste :(
Une épluchette de blé d'inde
Une nouvelle armoire (et du même coup, une réorganisation complète de toute la maison et des espaces de rangement! Quel plaisir que de sentir notre maisonnée épurée avant l'arrivée de la froide saison!)
Feuilleter nonchallemment des magazines
Feuilleter négligeamment des bd et des petits livres qui traînent ici et là
Boire des litres d'eau (canicule oblige!)
Un chapeau à la "Gilligan", affreusement laid (mais que j'ai porté tout le temps...)
Des tonnes de photos
Un dîner au restaurant avec ma maman
Une tondeuse qui va bientôt rendre l'âme et une autre qui nous est tombée du ciel!
Des réveils plus tôts qu'en temps normal (donc pas beaucoup de repos)
Des paniers de pêches
Deux litres de crème glacée au chocolat
Des sandales
De la crème solaire
Des ventilateurs (à pleine puissance)
Observer les étoiles
Des allergies au pollen (et au fumier des agriculteurs)
Préparer et emballer un petit cadeau pour l'anniversaire de mon neveu qui vit au loin (et l'entendre sourire au téléphone quand il nous a appelé :))
Des sourires
Des fleurs
Un peu de lecture (mais pas beaucoup - pas eu le temps)
Courir dans l'herbe fraîchement coupée
Un maillot de bain trop grand
Des petits plaisirs, des grands, quelques soucis parfois aussi
Et des fins de journées où l'on se laisse tomber, épuisés mais contents, lorsque la nuit s'éveille...
14 août 2009
En vacances!

Voilà donc la dernière journée de travail! Ce soir, ce sera à mon tour de prendre mes vacances! Je compte bien en profiter pour déserter l'ordinateur pendant ces deux semaines et les consacrer à profiter des dernières semaines de l'été, passer du temps en amoureux et en famille, me plonger dans des livres de vacances et surtout, m'amuser un peu avant la rentrée!
On se revoit dans deux semaines!
À bientôt!
(p.s.: les commentaires sont modérés et ne seront publiés et répondus qu'à mon retour)
13 août 2009
Ménage d'avant les vacances
Hier, j'étais debout en même temps que le soleil. Je me suis lancée dans le grand lavage de toutes les fenêtres de la maison avant l'automne. Parce qu'elles étaient sablonneuses, à cause de la poussière venue des rangs. Parce qu'il a beaucoup plut cet été et que l'eau a laissé des taches partout. Et aussi, parce que les grandes fenêtres du salon et du bureau n'avaient pas encore été lavées. Elles sont immenses, difficiles à laver. Elles seront à changer dans les prochaines années. Heureusement, ce sont les seules. Les autres fenêtres de la maisons sont toutes neuves et éco-énergétiques. J'ai aussi ressortis les pots de peintures pour rafraîchir le cadrage de ces deux fenêtres et quelques moulures abîmées par les chiens ou par un petit accroc ici et là. J'ai nettoyé l'extérieur des fenêtres, tous les cadrages, grimpée sur un escabeau, au chaud soleil. Quand je suis rentrée j'ai bu deux bouteilles d'eau consécutives. C'est dire, comme il faisait chaud.
J'avais envie d'avancer mon ménage d'automne avant les vacances. J'aime quand la maison brille avant de refermer les fenêtres pour de bons et de s'y réfugier l'automne et l'hiver. Il me reste encore deux placards à nettoyer et à ranger, les rideaux à laver. Je crois que c'est tout. Je suis bien avancée. Je garderai les tâches qu'il me restent pour une journée grise ou pluvieuse.
Ce matin, le temps est tout frais et de la rosée froide recouvre tout. Ça sent la fin de l'été. Le temps se modifie imperceptiblement, chaque jour. Plusieurs fleurs sont toujours très belles dans nos plate-bandes. La saison avance, mais les fleurs, elles, restent. Je ne m'en occupe pas beaucoup. Je les laisse pousser à leur guise. Mon jardin a l'air un peu sauvage. Ça me convient bien. De temps en temps, un peu de désherbage. Le temps passé au jardin avec Gustave est du temps précieux. Je le surveille d'un oeil pendant que je travaille. Et lui en profite pour faire des bêtises qui me font rire.
11 août 2009
Trop chaud...
La soirée d'hier était étouffante, la maison surchauffée quand nous sommes rentrés du travail. Cette semaine, je reprends mon horaire régulier, les filles ont terminé leur travail pour l'été. Je trouve toujours triste de les voir partir. L'an prochain, j'en reverrai une, mais pas l'autre.
Après le souper, il faisait trop chaud pour faire quoique ce soit. Je déteste avoir l'impression d'être fiévreuse, parce que le temps est étouffant. Mon logiciel de météo indiquait 36°c avec le facteur humidex. C'est trop pour moi.
Gustave traînait sa peau d'une pièce à l'autre. Les oiseaux ne bougeaient pas dans leurs cages. Je me suis allongée sur le divan pour lire un peu, le chien à mes pieds. De temps en temps, on échangeait quelques mots, mon Doux et moi, avant de replonger dans une sorte de torpeur dûe à la canicule. Ou à l'humidité.
Ce matin je me suis réveillée avec l'impression d'avoir dormi sur la corde à linge. J'ai vu toutes les heures de la nuit défiler sur le réveil. Je ne pense pas faire grand chose de la journée avant de partir travailler. Avancer mon livre, peut-être, pour pouvoir le rendre avant de partir en vacances. Je n'ai pas pensé à mes vacances de l'été. Et maintenant qu'elles arrivent, je compte les jours.
J'espère qu'il ne fera pas trop chaud...
(Demain, deux recettes... il y a longtemps que je n'en ai pas partagé!)
06 août 2009
Randonnée au soleil
Je profite de cette matinée de pluie pour apporter un peu de soleil à mon billet. Mardi il faisait très chaud et le soleil plombait sur nos têtes. J'avais envie de bouger, mais avec mon pied que je dois vraiment reposer un peu(je dis ça chaque fois) il n'était pas question d'aller marcher et encore moins de courrir. J'ai donc décidé de partir en vélo.
Après le dîner, j'ai tout préparé. Mes pédales sont ajustées légèrement trop hautes, ce qui m'évite de m'étirer le pied et de pouvoir ne mettre que de la force dans une seule jambe ou presque. J'ai attaché un sac contenant nos provisions en eau puis, Gustave est monté dans sa petite remorque et nous avons pris la route.
Chez moi, puisque nous vivons sur un plateau forestier, plus bas que le reste des gens, nous sommes entourés de grosses côtes. S'il est bien agréable de les descendre à toute vitesse, il faut aussi, un moment donné, les monter. Ce qui rend la promenade encore plus "physique". Pour sortir de chez moi, peu importe la route que j'emprunte, je dois donc grimper des côtes. À mi-chemin de la première, je me suis arrêtée prendre quelques photos. Ce n'était pas vraiment du goût de Gustave qui préfère rouler ou alors, s'arrêter MAIS sortir de la remorque.
À cette époque de l'année, les fermes et les champs sont magnifiques. La récolte de blé se fera bientôt. Les champs sont dorés et s'étirent sur des kilomètres des deux côtés de la route. Arrivé tout en haut, il suffit de rouler un peu pour voir surgir derrière les murs de la forêt, du blé à perte de vue. Avec le soleil, on dirait des champs remplis de fils d'or. J'ai toujours beaucoup aimé les champs de blé. Il me semble que je m'y perdrait des heures, à tournoyer entre les brins. De voir des champs de terre et de roches devenir tout à coup blonds et soyeux, c'est réellement magique!
S'y promener est merveilleux. Je m'y attarde toujours un peu, même si mon petit passager n'aime pas attendre. Il me le fait bien savoir en jappant à perdre haleine. Un petit câlin à mon Gustave et nous repartons. Il se calme instantanément. Dans les côtes, il jappe aussi si ça ne va pas suffisamment vite à son goût. C'est donc un bon entraineur, qui me force à me dépasser! ;) Je n'ai pas le choix de pédaler. Monsieur tient à voir du paysage et pas à petite vitesse!
Pendant notre randonnée, nous avons l'occasion de traverser de nombreux champs et de nombreuses fermes. Le soleil est si fort qu'il n'y a personne à l'extérieur. Les bruits ambiants sont ceux des oiseaux, du vent entre les feuilles et le crissement des roues de mon vélo. Le ciel est d'un bleu merveilleux. La forêt se révèle presque magique.
Tout autour de nous, les champs, qui eux, sont une éternelle redécouverte. Ils changent au fil des saisons. J'aime les traverser parce qu'ils offrent un éventail de beautés à contempler. Ils évoluent avec le soleil, les plantations, les récoltes. Ils changent selon la personne qui s'en occupe (ou non). Modifie son paysage selon la température. Ils offrent toute une palette de couleurs. Le vent fait valser les plants. L'hiver ils deviennent de grandes étendues toutes blanches. La route se perd générallement entre les deux et la neige s'y entasse. On ne voit souvent pas la limite entre la route et les champs. Il faut être vigilant pour ne pas s'y perdre.

L'hiver, une petite parcelle au bord de la route devient un passage pour les quatre-roues et les motoneiges. Ils traversent ce petit pont de fortune qui l'été venu, devient un élément du paysage. Tout au loin, on voit le village et les fermes qui prennent un peu de repos sous le soleil du midi.
Nous empruntons ensuite la route verte, cette route incroyable qui permet de traverser le Québec en vélo. C'est d'ailleurs la plus grande piste cyclable en Amérique du Nord. Elle a remporté plusieurs prix. Cette route est magnifique. Elle traverse la nature, des éléments extraordinaires à photographier et à admirer. Elle nous permet des randonnées dans un paysage à couper le souffle.
Chaque fois que j'emprunte cette route, je rêvasse un peu. Je rêve de voyages en vélo, avec mon Doux et mon Gustave. De vacances sur la route, à camper et rencontrer des gens. Des vacances humaines, différentes. On en parle souvent et on les projette, pour quand on le pourra.
En attendant, je poursuis ma route. Gustave est la plupart du temps très sage. Entre les arbres de la route verte, je vois une ferme. Un peu de soleil dessine des ombres sur le sol. Il est temps de s'arrêter boire un peu d'eau. Je sors Gustave, je lui sers un bol d'eau fraîche et une bouteille pour moi. Il en profite pour se dégourdir les jambes, découvrir son nouvel environnement. Après un petit moment, je lui dis que c'est l'heure de repartir. Il remonte dans sa remorque et nous reprenons notre trajet.
Au prochain tronçon de route, nous quittons la route verte pour revenir vers la maison. Nous effectuons en quelque sorte un très grand rectangle autour de notre maison. La promenade nous mène environ deux ou trois heures sur la route. À chaque promenade, je change de trajet, pour nous permette de voir du paysage et de varier le plaisir. Cette fois, nous revenons vers notre forêt et c'est le moment de descendre une grosse côte. Je dois mettre les freins de peur de déraper dans la roche. Une voiture nous dépasse, à petite vitesse, pour éviter de nous empoussiérer. J'apprécie le geste. Le paysage, tout au loin, est splendide. Je m'arrête tant bien que mal pour prendre des photos. La route, la voiture, les montagnes au loin et la forêt. Une merveille pour les sens. Au bas de la côte, à mon passage, j'aperçois, à deux mètres de moi, un grand héron prendre son envol. Il était majestueux. Magnifique. Merveilleux. La nature est quelque chose de magique. D'incompréhensible. Elle offre des moments de beauté inégalée.
Au bout de la côte, nous empruntons une petite route de terre qui nous mènera à la maison. Le soleil est encore plus chaud ou c'est moi qui est peut-être plus fatiguée. La randonnée s'achève. Nous rentrons. Le corps fatigué. Les yeux remplis de belles choses...

03 août 2009
Joli mois d'août
Août. Mon mois de l'été préféré. Parce que souvent, il fait moins chaud. Parce que la lumière d'août change imperceptiblement dans le ciel. Et parce que la fin août est pour moi le temps des vacances.
Août c'est aussi le dernier véritable mois avant que l'automne débute. C'est le mois où l'on doit terminer nos petits travaux sur la maison avant l'hiver. Nettoyer une dernière fois les fenêtres. Ranger le garage. Faire le ménage des placards, rafraîchir la garde-robe et préparer les dernières petites choses avant l'automne. Parce que l'automne accapare beaucoup mon Doux à son travail et que c'est alors impossible d'effectuer certaines choses que l'on fait habituellement à deux. Août c'est le mois des conserves, le temps de remplir les congélateurs, de préparer et apprêter les aliments en vue d'en avoir sous la main l'automne venu. C'est un mois qui devrait compter au moins dix fins de semaine afin d'arriver à tout caser ce que l'on a à faire. Et entre ça, il faut préparer les vacances qui elles, arrivent bientôt!
Mais j'aime le mois d'août. Son effervescence. Ses grands vents. Son soleil. Et sa luminosité. J'aime août aussi parce que l'automne sera bientôt là. Et que l'autome, c'est une saison de couleurs et de magie.
29 juillet 2009
Dans la taïga...
Le temps est souvent brumeux au petit matin. Le ciel est changeant. On ne peut se fier à la météo. Mais peut-on jamais s'y fier? En tout cas, pas en ce moment. Il annonce de la pluie? Le soleil brille et le ciel est plus bleu que bleu. Il annonce une belle journée ensoleillée? Je me prépare à faire tout mon lavage, étendre au soleil, pour économiser l'énergie. Le ciel se couvre tout à coup et de gros orages éclatent. Le ciel est instable. Le ciel est étrange. On peut vivre l'automne, le printemps et l'été en une seule journée.
Mais depuis deux jours il fait affreusement chaud (et surtout très humide) et le temps ressenti frôle les 35°c. Hier, j'ai quand même fait tout ce que je devais faire. La journée a été bien remplie en tâches de toutes sortes. J'ai aussitôt profité du beau temps pour faire un peu de sport.
Aujourd'hui, le temps est trop humide pour moi. Je ne fais rien. La matinée s'est passée à remettre en ordre mon vieil ordinosaure. À remplir les mangeoires dehors. À aller chercher le courrier. Rien de plus. Les rideaux sont tirés sur le soleil trop fort de cet été très étrange. Je tente de garder la fraîcheur de la maison. Nous avons mal dormis. Je tombe de fatigue. Gustave a envie de jouer. Pas moi. Cet après-midi je lirai probablement. Je suis plongée dans la Taïga en ce moment, avec des hommes qui ne sont pas des anges et qui construisent un chemin de fer. J'aime beaucoup. J'en parlerai bientôt, ici. Cette lecture me change de la chaleur et de notre humidité...





