31 octobre 2009
Halloween!

30 octobre 2009
Bientôt novembre...
Le temps file à toute vitesse. Le début de la semaine a été difficile. La migraine ne me laissait aucun répit et comme je n'arrivais pas à dormir, j'étais dans une fatigue extrême qui ne partait pas. Heureusement, depuis mercredi, j'ai pu me reposer un peu. J'ai dormi jusqu'à 9h ce matin, chose que je n'ai pas connu depuis des lustres. à 4h45, 5h, je suis générallement déjà debout. Dormir, enfin!, un peu, m'a fait le plus grand bien. Je vais profiter de mon week-end qui arrive pour prendre du repos: thé, livres et films sont au programme. On ne fait rien. Le corps en a besoin.
La semaine a été aussi occupée que difficile. Les voitures ont maintenant leurs pneus d'hiver. Nous sommes fins prêts à voir arriver les tempêtes. Le garde-manger et le congélateur regorgent de plats préparés la semaine dernière, qu'il ne reste plus qu'à réchauffer. De bons petits pains et gâteaux réconfortants sont prêts aussi, en portions individuelles. Eux aussi, il ne reste qu'à les réchauffer un peu et à ajouter un filet de sirop d'érable ou de caramel maison pour une petite douceur gourmande.
Les derniers jours de chasse sont arrivés. Mais les gens en profitent et on entend tirer des coups de feu de partout. Il y a toujours des imbéciles qui ne devraient pas avoir de carabine. L'an dernier, une balle est passée tout près de la maison. Les vitres ont vibrées. Hier, en voulant sortir Gustave un peu au tour de la maison, les coups de feu qu'on entendaient au loin m'ont fait rapidement rentrer à l'intérieur. Gus ne sort maintenant que dans l'enclos et il trouve le temps long. Je pense que nos longues promenades libres en forêt lui manque. À moi aussi. Mais je ne veux pas prendre de chance. Comme il s'ennuie, il est détestable cette semaine. Il fouille dans la bibliothèque, mange des bibelots en plâtre (et est malade par la suite), il fait tomber ce qui se trouve sur la table basse du salon, gruge le support à chaussures, fait des dégâts et n'écoute pas ce qu'on lui dit. En soirée, il s'endort près de nous pendant qu'on lit ou regarde un film et il réclame des câlins. On ne peut que lui pardonner ses journées difficiles. Ça lui passera bientôt...
En revenant du garage hier, je constatais à quel point notre coin de pays est magnifique. J'écoutais Enya, un de ses premiers albums. Sa musique me semble souvent divine. Elle coïncide souvent avec le paysage que j'ai devant moi. Là, dans ma voiture, j'ai eu une bouffée de reconnaissance. Envers qui, envers quoi, envers la vie peut-être. Tout simplement d'être là et d'être si belle...
En attendant la journée d'aujourd'hui elle, s'écoule doucement. Il me reste quelques petites choses à faire dans la maison. Ensuite un peu de lecture, un bon thé, avant d'aller travailler.
Bonne fin de semaine!
27 octobre 2009
Dans la pénombre
J'ai passé un excellent week-end. Mais depuis samedi soir, je suis malade. J'ai une migraine qui ne me laisse pas en paix deux minutes. En fait, par moments ça va mieux. Par d'autres je me sens fiévreuse, j'ai froid et j'ai mal au coeur. Les habituels symptômes d'une forte migraine dans mon cas. Il y avait bien longtemps que je n'en avais pas eu une aussi forte. Me lever à 4h45 le matin et faire de bonnes grosses journées sans arriver à bien dormir n'est pas l'idée du siècle... Malgré la migraine, je travaille quand même. J'ai besoin de toute mon énergie pour venir à bout de mes journées. J'ai envie de m'enfouir sous les couvertures dans mon lit et d'y passer de longues heures. Avec mes livres, un thé et somnoler de temps à autres. En pyjama aussi, naturellement. Ma maman m'en a offert de beaux et confortables, dans lesquels j'ai envie, en ce moment, de passer toute mes journées... ce que je fais jusqu'à une heure avancée de l'après-midi, avant de me changer rapidement pour courir au travail.
Ma journée de congé de mercredi est déjà remplie de rendez-vous que je ne peux repousser. J'attends donc le week-end prochain avec impatience pour ne rien faire. Flâner. Lire. Regarder des films avec Gustave couché sur mes genoux. Dormir. Je rêve de dormir pendant trois jours. Mais je n'arrive même pas à dormir une nuit complète. Je me réveille encore et toujours avant le soleil...
Je ne fais qu'un saut chaque matin sur l'ordinateur, faire le tour rapidement de tout mon petit monde. Mais je ne reste pas longtemps, migraine oblige. J'avais repris le pas sur toutes mes lectures, mes billets, mais je suis en train d'accumuler un grave retard dans tout. J'ai pleins de choses à partager, mais pas la force de le faire. Plus tard...
22 octobre 2009
L'automne fait place... à l'hiver!

Le temps me joue des tours. En partant pour le travail tout à l'heure, c'était l'automne. Un jour d'automne gris, mouillé, pluvieux. J'ai même apporté mon parapluie, parce qu'il pleuvait fort.

Je rangeais des livres quand j'ai relevé les yeux pour regarder dehors... et apercvoir un ciel blanc de neige! De gros flocons duveteux. Il neigeait à plein ciel!

Finallement, en moins d'une heure, l'automne a fait place à l'hiver. Les citrouilles sont recouverte de glace et jurent un peu dans ce décor hivernal.
Dire que je venais juste de les installer!
Un week-end d'automne à la campagne
La journée d'aujourd'hui est remplie de brouillard. On ne voit pas bien devant soi. Dans les champs, s'étirent de longs filaments blancs où disparaissent les dernières récoltes encore sur pied et quelques fois, un tracteur. Il pleut aussi. Tout est froid et humide. Heureusement, la chaleur de la maison et un bon thé réussissent à chasser tout ça.
Cette semaine a été très occupée. Je n'ai pas écris beaucoup. Je n'ai pas eu le temps pour grand chose. Les prochains jours seront tout aussi remplis. Entre le travail, les rendez-vous ici et là (il faut préparer les voitures pour l'hiver qui s'en vient), je prépare aussi une jolie fin de semaine pour ma famille, qui viendra nous visiter. Il y a fort à faire et ce sera en quelque sorte notre week-end d'automne à la campagne, tous ensemble, avant Noël. Demain je passerai de longues heures dans la cuisine, avant de partir au travail. J'adore recevoir et cuisiner pour les autres. Ça n'arrive pas très souvent car nous vivons tous éloignées les uns des autres. Mais lorsque c'est possible, j'en profite largement.
Entretemps, je suis toujours plongée dans Les mystères d'Udolphe. Notre lecture commune à moi et Amèlie-Melo, avance bien, même si certains jours, un peu moins. Nos recherches autour de ce roman aussi. Oui, car on ne se contente pas de lire, on s'offre aussi de mettre nos connaissances en commun afin d'échanger des dossiers, des idées et des informations autour du livre. Chacune de notre côté, nous faisons des recherches sur le préromantisme entre autres. Et j'avoue que je suis sous le charme de ce travail en commun. Nous avons déjà planifié la prochaine lecture...
Je vous souhaite un beau week-end, un peu en avance, mais je serai muette pendant quelques jours, histoire de profiter de ce long week-end d'automne, en famille. À bientôt!
18 octobre 2009
Lecture gothique
Il y a des livres qui nous font de l'oeil pendant plusieurs années, sans qu'on ait le courage de s'y attaquer. Certains grands classiques me font peur. D'autres pavés me découragent un peu à cause de leur épaisseur. J'aime bien les pavés, mais s'ils me semblent inabordables au départ, j'ai parfois du mal à me décider.
Les mystères d'Udolphe fait parti de ces livres là. 905 pages d'une héroïne qui tombe en pamoison à toutes les lignes... Du moins, c'est ce que je lis partout. Et ça m'effraie. Je souhaite lire ce roman depuis ma découverte de Jane Austen, il y a quelques années. J'ai envie aussi de le lire aux alentours d'Halloween. Il me semble que c'est de saison.
La semaine dernière, avec Amelie-Melo, nous avons revu chacune de notre côté le très beau film de Jon Jones, Northanger Abbey. Une adaptation du roman de Jane Austen. S'ensuivit des heures de discussion autour du film et du contexte social et historique. À force d'en parler, nous avons réalisé que toutes deux, nous voulions lire Les mystères d'Udolphe. Comme nos goûts en matière de livres se ressemblent beaucoup et nos idées sur la littérature aussi, nous avons décidé de commander le livre et de choisir une date pour le lire. Ensemble. Jeudi j'ai enfin reçu le livre et nous l'avons commencé.
Je dois dire que je suis agréablement surprise par ce roman. Et de le lire avec quelqu'un, alors qu'on l'appréhende un peu, aide selon moi à la lecture. Pendant que je suis calée dans mon lit, que je grapille quelques pages avant d'aller travailler ou que lis quelques chapitres au petit matin, je sais que quelqu'un d'autre, par-delà l'océan, lit ces pages en même temps que moi. L'idée me plaît et nos discussion suivent inexorablement. J'adore!
Je retourne à mon livre! Bon dimanche!
16 octobre 2009
Premiers gels
Depuis quelques jours il fait de plus en plus froid. Nous avons d'abord eu des avertissements de gel au sol, puis le gel est devenu chose courante chaque matin, au réveil. On a sorti les draps en polar, monté les chauffages, étalé les couvertures et les jetées sur les divans. La maisonnée passe tranquilement en mode hivernal.
Au fil des jours, on perçoit le changement continu de température qui prépare la nature à l'hiver. Hier soir en terminant le travail, les vitres de la voiture étaient toutes givrées. Les journées sont plus froides: -5°c ce matin. Notre promenade, à Gustave et à moi, nous a amenée jusqu'au prochain rang. Ensuite, ce ne sont que des plantations, où les chasseurs prennent d'assaut leurs petites maisonnettes de bois et où il est dangereux de s'aventurer. Cette année, les coups de fusil me semblent plutôt rares. On ne prend toutefois pas de chance.
Nous sommes donc allés jusqu'au prochain rang et nous sommes revenus. Toujours le même trajet qui me semble plutôt monotone. Nous suivons une route, ce qui n'a pas le charme des promenades libres en forêt, où tout est sujet à s'émerveiller, à découvrir et à observer. Même Gustave semble s'en lasser un peu, même s'il est toujours impatient de faire une promenade. Il est difficile d'aller ailleurs. J'ai hâte de retrouver ma forêt et mes promenades au petit matin, très tôt, quand on n'entend que les oiseaux...
Le plaisir de ces promenades me fait réaliser à quel point je serais incapable de vivre ailleurs. À quel point aussi je ne pourrais pas revenir en ville. Ce calme. Ces oies que l'on entend. Le bruissement des feuilles. Les saisons. La neige en abondance. Tout ça me manquerait. Et le temps qu'il fait quand le froid arrive...
La beauté de ces premiers gels c'est qu'ils sont souvent spectaculaires. Ils viennent se poser comme de la dentelle de givre sur les feuilles des plantes et les transforment en sucrerie attirante pour le regard. Tout est blanc partout, mais ce n'est que du givre, pas de la neige. Tout donne envie d'aller s'amuser dehors, de prendre des photos, de sentir le froid contre la peau. L'odeur du froid est merveilleuse. Surtout en forêt.
Les après-midi de soleil réchauffent un peu la maison. Avant de partir travailler, je ferme un peu les rideaux, pour garder la chaleur à l'intérieur. Je sais qu'au retour, il fera nuit noire, que la maison sera plus froide. Mais Gustave nous attendra près de la porte, endormi sur son coussin. Les oiseaux nous accueilleront avec des chants joyeux. Il nous restera à préparer un souper rapide et à s'installer pour la soirée.
Quand, après une promenade ou une journée de travail, on rentre à la maison, qu'elle est bien chauffée et qu'on peut se préparer un thé brûlant ou un chocolat chaud, s'installer avec un bon livre et profiter de la chaleur qui nous envahit doucement, pour chasser cette froidure qui nous a suivie un peu jusqu'à l'intérieur, on sait que le bonheur n'est jamais bien loin...

14 octobre 2009
Premiers flocons!

En fin d'après-midi, je préparais tranquillement une table d'automne pour le souper de ce soir.
En levant les yeux vers les grandes fenêtres de la salle à manger, que vois-je?
...
Les premiers flocons de neige!

13 octobre 2009
Portail d'automne
Depuis le long congé de l'Action de Grâces, il fait de plus en plus froid. L'humidité est là, en permanence, et transperce les os. Le vent s'engouffre dans les manteau, gèle les joues et les mains. On a sorti les foulards et les petites mitaines. Il fait 2°c. Tout est gris. Sauf les arbres. Les feuilles offrent toujours des couleurs splendides, même si elles sont de moins en moins nombreuses en l'air et de plus en plus nombreuses sur le sol. On ne voit plus l'herbe en bordure de la forêt, derrière la maison, tout est jaune-orange-rouge.
Tantôt, un avertissement météo pour ma région: nous attendons du gel au sol pour la nuit prochaine. Je ne suis pas surprise. Le temps se refroidit de plus en plus depuis la fin de la semaine dernière...
Les maisons commencent tranquillement à préparer Halloween. J'ai vu quelques belles décorations. Je devrais aller faire la tournée, pour prendre des photos. Le temps est si gris et si pluvieux, que je n'en ai pas envie. Gustave a de l'énergie à revendre. Il pleut trop, trop fort, pour l'amener en forêt. On va être malade tous les deux. Alors on attend. Que la chasse se termine. Que la pluie cesse. Bientôt les grands froids...
12 octobre 2009
Petite mosaïque d'Action de Grâces






