13 novembre 2009
Le retour des promenades
Depuis deux jours, nous avons repris nos promenades. La chasse est pratiquement terminée. Nous n'entendons plus de coups de feu. Les gens préparent leur bois pour l'hiver et ne pensent plus vraiment à chasser. Les camions remplis de chasseurs se font plus rares cette semaine, voire inexistants. Malgré tout, nous sommes prudents. Il vaut toujours mieux l'être un peu trop, surtout en matière de chasse.
Ce matin, lorsque nous sommes sortis, le soleil se levait à peine. On voyait quelques rayons défier les branches des arbres et se faufiler entre elles jusqu'à nous. La lumière donnait une teinte vive à tout ce qui nous entourait. C'était magnifique. Si tôt, il n'y a pas un bruit, pas une âme qui vive. Les autobus scolaires ne sont même pas passés ramasser les quelques enfants des environs. Nous sommes seuls au monde.
Nous avons décidé de nous enfoncer dans la forêt. Il faisait -8°c. J'étais bien emmitoufflée et Gustave très content de gambader dans les feuilles gelées. La terre glacée craquait sous les pas. C'est ce bruit qui rythmait notre promenade. Et au loin, le cri d'un oiseau, que je crois être un oiseau de proie. Aucun petit oiseau ne peut produire un son pareil. Nous avons souvent aperçu des faucons dans le coin. Ce sont des oiseaux impressionnants, qui imposent le respect.
Mis à part le bruit de mes bottes, Gustave qui fait bouger les feuilles qu'il renifle et l'oiseau, c'est le silence total. Tout dort encore. La nature nous offre des paysages bordés de blanc, féériques, étranges. Nous sommes à mi-chemin entre un automne qui s'étire encore un peu et un hiver qui n'est pas encore là.
Le givre est tellement épais lorsque le thermomètre dégringole, mais qu'il ne neige pas encore, qu'on croirait que tout est recouvert d'une fine couche de neige. L'eau gèle aussi et les cristaux forment des étoiles à la surface. Il faudrait que j'en fasse des photos, un beau matin. Que j'y aille seule. Car avec Gustave surexcité (je me demande ce que ce sera quand il y aura deux mètres de neige!) et un seul bras entièrement valide, prendre des photos devient plutôt compliqué...
Nous nous sommes promenés encore un moment. J'ai ramassé des branches et des cocottes tombées par terre pour en faire des décorations de Noël. J'aime les décors qui s'inspirent de la nature. J'avais fais la même chose pour l'automne et l'Halloween. Des citrouilles, des fougères fanées. L'hiver, j'accroche à mes fenêtres enneigées des branches de sapin, des boucles rouges et des cocottes de pin. Toutes des choses que je trouve dans la nature, tombées par terre, naturellement.
En rentrant, Gustave faisait une fixation sur ma branche de sapin qu'il essayait d'attrapper. Au passage, il a ramassé un grand morceau d'écorce d'arbre et, la tête haute, l'a rapporté à la maison. Lui aussi, revient de la forêt avec son précieux butin. Il me fait rire. Nous sommes sortis de la forêt. Le soleil brillait.
J'ai vraiment une prédilection pour les promenades très tôt le matin. L'atmosphère baigne dans une lumière magique, parfois glacée, parfois lumineuse, tout dépend d'où on se trouve. Tout est propre, figé dans la glace. L'air froid rafraîchit les idées, les poumons et fait rougir les joues. Ensuite, on rentre prendre un bon petit déjeuner. Gus est affamé. Je prépare du thé. La journée peut commencer...

11 novembre 2009
Soleil Glacé
Mes journées s'écoulent doucement cette semaine. Entre le travail en fin d'après-midi et les petites tâches dans la maison que je suis capable de faire, je repose le reste du temps mon bras et mon dos. L'un comme l'autre reprennent des forces. J'ai recommencé les promenades avec Gustave. Pas dans la forêt, on entend encore des coups de feu. Autour de la maison, du moins. J'ai besoin d'air et d'espace. Mon Gus est tout fou de courir dans l'herbe glacée. Oui, car la journée de printemps a laissé sa place à une température d'hiver. -4°c ce matin. On s'habille chaudement pour sortir.
Les journées sont belles, pleines de soleil. Les rayons courent sur la table, se faufilent entre les pages de mes livres, arrosent au passage la tasse de thé, qui fume toute la journée. La maison sent bon les épices et les fruits d'automne. On a envie de petits gâteaux massifs pour le thé d'après-midi. Les aiguilles de l'horloge comptent le temps qui passe. Les oiseaux chantent et sont heureux. Gus dort dans un coin, un brin de soleil lui chatouille le nez. J'ai une pile de livres de Noël qui m'attend. Je les feuillette, je les regarde, je lis une phrase ou deux, en attendant décembre pour m'y plonger. J'aime profondément les livres de Noël, qu'ils soient pour adultes, pour enfants, qu'ils se donnent des allures de contes moraux ou d'enquêtes policières. En attendant de les ouvrir, c'est Sherlock Holmes qui m'accompagne... il a été mon compagnon de tous mes étés d'adolescente. Aujourd'hui, je lis à nouveau ses aventures avec autant de plaisir!
09 novembre 2009
Comme si c'était le printemps
C'est une vraie journée d'été aujourd'hui. Après un temps d'hiver, où nous avons sorti les manteaux chauds et les mitaines, voilà qu'il fait soleil et... 18°c! Le changement de température est étonnant. Serait-ce l'été des Indiens? On se croirait au printemps...
Mon bras va mieux. Un peu. Il faut laisser le temps faire les choses. Mais mes doigts sont plus mobiles, même si je ne peux pas prendre de charges, aussi legères soient-elle, de cette main-là. C'est la main gauche et je suis droitière. Par contre, je réalise que pour une droitière, je fais énormément de choses de la main gauche.
À force de tout faire de la même main et de forcer pas toujours très bien, je me suis fait mal au dos vendredi soir. J'ai passé la fin de semaine allongée ou assise droite comme un poteau, incapable de faire quoique ce soit. Aujourd'hui ça va mieux. Masages et repos ont beaucoup aidé. Je dois toutefois faire attention à mes mouvements.
Ma belle-famille nous a rendu visite samedi. Ils ont apporté à dîner, je n'ai rien eu à préparer. Ils nous ont offert quelques pots de soupe et un pâté. Ce fut grandement apprécié.
J'ai terminé Les mystères d'Udolphe. Avoir la chance d'en discuter et de lire cette oeuvre à deux m'a vraiment permis de mieux la comprendre et d'en apprécier la richesse. C'est une belle expérience. Je lis un livre de Noël, d'Anne Perry. J'adore cette auteure. Je ne suis pas du tout en symbiose avec le temps, avec ce roman de Noël. On se croirait beaucoup plus au début des vacances d'été qu'à quarante-cinq jours de Noël!
06 novembre 2009
Un hiver Russe
Il y a bien longtemps que je souhaite faire un "hiver russe" à la maison. La Russie à travers les lectures et le thé. Pour moi, les auteurs russes ne se lisent que l'hiver. J'avais débuté l'an dernier avec Guerre et paix de Tolstoï, lecture qui n'a pas été faite dans les conditions les plus propices pour en apprécier toutes les nuances. Je m'étais alors promis de le relire. L'occasion se présente cette année avec Amelie-Melo. Au fil de nos discussions, nous avons décidé de lire (relire pour moi) Guerre et paix ensemble. En sachant que nos lectures sont toujours étoffées par des recherches, nous nous sommes dit que Guerre et paix, un pavé monumental, serait un bon choix. J'augmenterai à ce moment, mon billet sur ce livre.
Après avoir choisi Tolstoï et une date pour le lire (tout le mois de janvier au moins puisque le livre compte plus de 2000 pages), nous avons eu envie d'approfondir en lisant une oeuvre de cinq écrivains russes classiques. Il y aura donc au programme:
Guerre et Paix de Tolstoï
Crimes et châtiment de Dostoïevski
La cerisaie de Tchékhov
Docteur Jivago de Boris Pasternak
La veille de la Saint-Jean (ou Veillée d'Ukraine) de Gogol
Je lirai peut-être, si j'ai le temps, une biographie de Léon et Sophie Tolstoï qui me fait de l'oeil depuis bien longtemps et s'inspire de leurs correspondances respectives. On aimerait aussi, compléter avec une ou des adaptations de ces oeuvres au grand écran. Un livre, un film est toujours un concept intéressant. Ce programme risque de nous prendre tout l'hiver, mais je m'en réjouis! C'est intéressant de prendre le temps d'approfondir une oeuvre, surtout lorsqu'on partage cet intérêt à deux!
Voilà donc pour mon programme de lecture de l'hiver. Janvier, février, et on débordera peut-être sur le mois de mars, tout dépendra de nos compléments et de notre temps de lecture pour chaque livre. Le Tolstoï, le Dostoïevski et le Pasternak sont des pavés. Il faut y mettre du temps.
Un petit mot maintenant sur mes envies lectures des mois à venir. Pour novembre, je prévois terminer Les mystères d'Udolphe (je suis sur la bonne voie!) toujours en lecture partagée avec Amelie-Melo. Ensuite, j'aimerais lire quelques Sherlock Holmes. J'ai très envie de m'y replonger depuis un petit moment, surtout depuis que je suis une adepte des Enquêtes de Murdoch. Ça me rappelle un peu le célèbre détective. J'aimerais mettre la main sur le dernier Enola Holmes avant les Fêtes. Pour rester dans le même thème.
Décembre sera le mois consacré aux livres de Noël. Nouvelles, romans, jeunesse, albums, j'en ai une liste plutôt longue et plusieurs m'attendent déjà dans ma bibliothèque, en petites piles bien distinctes. Je me réjouis d'en lire. Les livres de Noël ont toujours ma préférence en décembre. Ce sera aussi le moment de partager une autre lecture commune, soit celle de La disparue de Noël d'Anne Perry, que je veux lire depuis longtemps et encore plus depuis ma découverte de La détective de Noël.
Après l'hiver russe, j'ai envie de planifier encore mes lectures autour d'un thème. Je veux lire québécois et redécouvrir nos classiques. Je veux aussi en profiter pour lire encore plus sur l'histoire de notre littérature et découvrir tous les petits bijoux qui se cachent dans ma bibliothèque. Peut-être que ce sera l'occasion de quelques autres lectures en duo. Nous avons commencé à en parler un peu. J'ai commencé à dresser une liste. J'en reparlerai le moment venu. Idem pour mes projets de découvrir la littérature canadienne-anglaise après la québécoise, probablement l'été prochain. Plusieurs titres m'attendent dans ma bibliothèque et il y a des auteurs sur lesquels je souhaite me pencher depuis longtemps. Idem pour la littérature américaine, sur laquelle j'aimerais aussi me pencher.
Si je suis ce programme, j'ai de la lecture assurée jusqu'à la fin de l'automne 2010! Je vois un peu loin, mais je trouve intéressant de me faire des projets lecture de ce genre. Me pencher sur un thème, en étudier les détails, les auteurs et les oeuvres, ça m'intéresse fortement!
Au fil de ces lectures, je ferai sûrement de belles découvertes! Et vous, quels sont vos projets lecture pour les semaines à venir? (ou à plus long terme, si vous êtes comme moi adeptes de listes en tous genres... y compris de listes de livres!)
05 novembre 2009
Le froid
Il fait de plus en plus froid. La maisonnée est passée en mode hivernal. Le chauffage fonctionne depuis déjà de nombreuses semaines. Les couvertures chaudes se sont glissées un peu partout sur les divans et les chaises de la maison. J'aime avoir des pièces chaleureuses, qui donnent envie de s'asseoir, de se reposer, de profiter du calme. Une petite maison pleine de chaleur dans la forêt.
Cette semaine nous avons sorti nos manteaux d'hiver. Les foulards, les mitaines chaudes. Le froid est souvent glacial. Le vent s'engouffre partout. Les bottes attendent la neige, rangées près de l'entrée. Les soirées commencent souvent avec un thé brûlant, épicé, accompagné d'un petit carré de chocolat.
Je viens de regarder la météo prévue pour ce soir. Des flocons de neige. Peut-être de la pluie. Quelque chose entre les deux, selon l'oscillation de la température sous et au-dessus de zéro. En tournant la tête vers la baie vitrée, je constate que le ciel a déjà commencé à nous en envoyer: il neige, doucement, à petits flocons.
Dehors, cette semaine, le temps a changé. Le ciel est plus bas, plus lourd. Il y a une bonne odeur de froid et d'aiguilles de pin.
L'hiver s'en vient...

04 novembre 2009
Méli-Mélo de novembre
J'avais promis de revenir avec un billet sur mes lectures... ce sera pour dans quelques jours, je dois encore l'écrire.
Je croyais que la chasse se terminait à la fin octobre. Mais non, après vérification auprès de la Faune et des Ressources naturelles, ils ont toujours le droit de chasser jusqu'à la mi-novembre. Je commence à détester sérieusement la chasse qui me prend tous les plus beaux moments de l'année en occupant les forêts où j'aime me perdre, avec mon chien. Je suis toujours confinée à faire le tour de ma maison sur les trois portions de rangs qui entourent notre terrain. J'ai hâte de pouvoir reprendre mes promenades...
Ce matin je me suis levée tôt. C'est congé, mais je ne me sentais pas du tout fatiguée. M'être endormie hier soir dans les bras de mon Doux, sur le divan, devant le hockey, a sûrement contribué à enlever un peu de fatigue. Vers 7h ce matin, je commençais à préparer ma soupe boeuf et orge. Une recette tirée de La boîte à lunch emballante, un livre que j'adore. Je la modifie à ma guise. Ça a mijoté un moment puis j'ai pu tout préparer en dix petits bols prêts à congeler, pour les midis pressés où on a besoin de se réchauffer. J'en ai gardé deux dans le frigo, on les réchauffera ce soir, avec de bons craquelins de blé et quelques morceaux de fromage.
Après dîner, j'ai amené Gustave avec moi. Nous sommes allés chercher le courrier au chemin, puis nous avons fait une petite et courte promenade. Ce fut suffisant pour qu'en rentrant, Gus monte sur le divan, que je lui installe sa couverture et qu'il s'endorme, tout tranquille. Ça m'arrange car avec l'état de mon bras, je ne peux pas vraiment jouer avec lui. Je me suis fait un thé, accompagné d'un morceau de chocolat noir, je vais flâner un peu sur la toile avant de me retirer dans la bibliothèque pour avancer mon pavé...
01 novembre 2009
J'ai cessé de compter!
Ce matin, en ouvrant un bête pot de jus, je me suis fais une entorse et possiblement une déchirure d'un ligament au poignet. Il était sensible suite à un coup ou une chute que j'ai fais il y a quelques jours. Je ne me suis même pas rendue compte sur le moment. Le pot de jus a été le déclencheur de tout cela. J'ai maintenant un support élastique pour ma main et mon poignet. Heureusement, c'est confortable et ça maîtrise parfaitement mon poignet. La douleur est minime. Je dois simplement le reposer et faire attention à mes mouvements.
Quand j'ai téléphoné à ma mère pour l'informer, elle m'a dit deux choses: "Encore?!" et "Tu me rendais folle quand tu étais petite à tomber partout et surtout sur la tête, le visage...". Des lèvres fendues, des chutes en vélo, des pieds et des bras foulés, des élongations, des déchirures, j'en ai eu à la pelle. J'ai aussi eu un accident de motoneige avec ma cousine. Il y a trois ans j'ai chuté dans l'escalier et marché en béquille pendant plus d'un mois. L'année suivant je me suis cogné solidement le coude sur le béton et j'ai eu une atelle pour quelques semaines. La même année je me suis blessée au dos. Cette année, c'est le pied, séquelle de ma chute d'il y a trois ans. Et maintenant le poignet. Au moins, je sais que j'étais comme ça même petite!
Rassurez-vous, je vais très bien ;) Je vous reviendrai bientôt avec un joli petit billet sur mes envies lecture du moment.
31 octobre 2009
Halloween!

30 octobre 2009
Bientôt novembre...
Le temps file à toute vitesse. Le début de la semaine a été difficile. La migraine ne me laissait aucun répit et comme je n'arrivais pas à dormir, j'étais dans une fatigue extrême qui ne partait pas. Heureusement, depuis mercredi, j'ai pu me reposer un peu. J'ai dormi jusqu'à 9h ce matin, chose que je n'ai pas connu depuis des lustres. à 4h45, 5h, je suis générallement déjà debout. Dormir, enfin!, un peu, m'a fait le plus grand bien. Je vais profiter de mon week-end qui arrive pour prendre du repos: thé, livres et films sont au programme. On ne fait rien. Le corps en a besoin.
La semaine a été aussi occupée que difficile. Les voitures ont maintenant leurs pneus d'hiver. Nous sommes fins prêts à voir arriver les tempêtes. Le garde-manger et le congélateur regorgent de plats préparés la semaine dernière, qu'il ne reste plus qu'à réchauffer. De bons petits pains et gâteaux réconfortants sont prêts aussi, en portions individuelles. Eux aussi, il ne reste qu'à les réchauffer un peu et à ajouter un filet de sirop d'érable ou de caramel maison pour une petite douceur gourmande.
Les derniers jours de chasse sont arrivés. Mais les gens en profitent et on entend tirer des coups de feu de partout. Il y a toujours des imbéciles qui ne devraient pas avoir de carabine. L'an dernier, une balle est passée tout près de la maison. Les vitres ont vibrées. Hier, en voulant sortir Gustave un peu au tour de la maison, les coups de feu qu'on entendaient au loin m'ont fait rapidement rentrer à l'intérieur. Gus ne sort maintenant que dans l'enclos et il trouve le temps long. Je pense que nos longues promenades libres en forêt lui manque. À moi aussi. Mais je ne veux pas prendre de chance. Comme il s'ennuie, il est détestable cette semaine. Il fouille dans la bibliothèque, mange des bibelots en plâtre (et est malade par la suite), il fait tomber ce qui se trouve sur la table basse du salon, gruge le support à chaussures, fait des dégâts et n'écoute pas ce qu'on lui dit. En soirée, il s'endort près de nous pendant qu'on lit ou regarde un film et il réclame des câlins. On ne peut que lui pardonner ses journées difficiles. Ça lui passera bientôt...
En revenant du garage hier, je constatais à quel point notre coin de pays est magnifique. J'écoutais Enya, un de ses premiers albums. Sa musique me semble souvent divine. Elle coïncide souvent avec le paysage que j'ai devant moi. Là, dans ma voiture, j'ai eu une bouffée de reconnaissance. Envers qui, envers quoi, envers la vie peut-être. Tout simplement d'être là et d'être si belle...
En attendant la journée d'aujourd'hui elle, s'écoule doucement. Il me reste quelques petites choses à faire dans la maison. Ensuite un peu de lecture, un bon thé, avant d'aller travailler.
Bonne fin de semaine!
27 octobre 2009
Dans la pénombre
J'ai passé un excellent week-end. Mais depuis samedi soir, je suis malade. J'ai une migraine qui ne me laisse pas en paix deux minutes. En fait, par moments ça va mieux. Par d'autres je me sens fiévreuse, j'ai froid et j'ai mal au coeur. Les habituels symptômes d'une forte migraine dans mon cas. Il y avait bien longtemps que je n'en avais pas eu une aussi forte. Me lever à 4h45 le matin et faire de bonnes grosses journées sans arriver à bien dormir n'est pas l'idée du siècle... Malgré la migraine, je travaille quand même. J'ai besoin de toute mon énergie pour venir à bout de mes journées. J'ai envie de m'enfouir sous les couvertures dans mon lit et d'y passer de longues heures. Avec mes livres, un thé et somnoler de temps à autres. En pyjama aussi, naturellement. Ma maman m'en a offert de beaux et confortables, dans lesquels j'ai envie, en ce moment, de passer toute mes journées... ce que je fais jusqu'à une heure avancée de l'après-midi, avant de me changer rapidement pour courir au travail.
Ma journée de congé de mercredi est déjà remplie de rendez-vous que je ne peux repousser. J'attends donc le week-end prochain avec impatience pour ne rien faire. Flâner. Lire. Regarder des films avec Gustave couché sur mes genoux. Dormir. Je rêve de dormir pendant trois jours. Mais je n'arrive même pas à dormir une nuit complète. Je me réveille encore et toujours avant le soleil...
Je ne fais qu'un saut chaque matin sur l'ordinateur, faire le tour rapidement de tout mon petit monde. Mais je ne reste pas longtemps, migraine oblige. J'avais repris le pas sur toutes mes lectures, mes billets, mais je suis en train d'accumuler un grave retard dans tout. J'ai pleins de choses à partager, mais pas la force de le faire. Plus tard...





